un camping, la plage, les blés qui mûrissent, le tour : juillet
rien d’extraordinaire et pourtant, au détour d’une pêche à la crevette, les mots et les visages disent l’essentiel : les riches, les pauvres, le bon dieu, l’amitié, les années de travail, la guerre, la chance, l’avenir des gosses…
au rythme des journées qui passent, la bagarre de la vie traverse doucement la plage des vacances.
« de mes parents, je gardais le souvenir d’une parenthèse heureuse au milieu d’un désordre violent. J’étais petit et nous partagions ces jours de « trêve » dans un camping à taille humaine, la plage devenait l’ultime terre ouverte sur les rêves.
La chair du film, c’est mon enfance. »